Le marketing sur Internet : qu’est-ce qui va changer dans les mois et années à venir ?
Bonjour ou Bonsoir,
Nous traversons actuellement une
période très mouvementée dans le
monde du business sur Internet :
- Les formations au webmarketing sur la francophonie se multiplient,
- Les superlancements s’enchaînent à une vitesse folle,
- Les coûts de certaines formations sont plus élevés que ce qu’on a l’habitude de voir,
- Les emails de présentation de nouvelles formations arrivent par paquets dans nos boites,
- Etc…
Les professionnels du webmarketing ont des avis partagés, certains disent que cette période sera décisive pour beaucoup et que de nombreux « webmarketeurs qui ne suivent pas ces formations » vont voir leur entreprise disparaitre… D’autres pensent plutôt qu’il s’agit d’une simple période un peu plus mouvementée que d’habitude, et que ça va se calmer dans les mois à venir… Puis d’autres encore pensent que tout ceci est néfaste pour tout le monde !
Alors que faut-il faire, où se positionner parmi tous ces avis différents, qu’est-ce qui va réellement changer dans les mois et années à venir pour tous ceux qui utilisent Internet pour créer leur principale source de revenu, ou souhaitent le faire ?
En fait, je pense qu’il y a « un peu de vrai, et un peu de faux » dans tous les avis… Voici mon avis personnel, et je vous invite à prendre part à cette conversation !
Pour commencer, il ne faut pas se sentir oppressé ou « bousculé » car il n’y a pas lieu de l’être plus que d’habitude… On peut démarrer son entreprise en ligne maintenant ou dans 5 ans, 10 ans et plus tard encore : il y aura toujours de la place pour ceux qui veulent démarrer quelque chose de sérieux.
Comme dans le « commerce en dur » (offline) il y aura toujours des périodes de renouveau, car nous sommes des êtres humains et que nos besoin évoluent toujours au fil du temps.
Regardons par exemple ces quelques dernières années, regardez autour de chez vous (dans votre ville par exemple ou la ville la plus proche de votre lieu de résidence).
Qu’est-ce qui a changé ?
De nouveaux services ont vu le jour, de nouveaux commerces ont remplacés les anciens, parce que les besoins des êtres humains que nous sommes ont changé, tout simplement ! Et ce n’est pas terminé… Reparlons-en dans 10 ans, et nous pourrions tenir exactement le même discours : ceux qui ont du succès aujourd ‘hui ne sont pas forcément ceux qui en auront demain, le contraire est valable également. Des entrepreneurs adaptent leurs méthodes et produits/services, ils sont intouchables !
D’autres se reposent sur leurs acquis et ne font pas long feu, ça n’est pas nouveau…
Intéressons-nous pour exemple à la télévision (exemple dans lequel on peut presque tous se reconnaitre), mis à part quelques chaînes que l’on pourrait qualifier de « vintages », les programmes télévisés ont en grande partie évolués pour s’adapter :
1 – À la demande du consommateur (les émissions de télé-réalité se multiplient, les séries américaines remplacent en grande partie les films, l’actualité politique / économique est omniprésente, etc…),
2 – Au support média sur lequel le consommateur va « consommer » ou autrement dit « regarder la télé » (diffusion en HD, rediffusions sur Internet, réception des chaînes via Internet, sortie des films sur de nouveaux supports comme le Blu-Ray, vidéo à la demande disponible dans notre box de connexion à Internet, etc…).
Nous pourrions prendre ne nombreux exemples, mais pour résumer : certes, les modèles économiques évoluent toujours et dans tous les domaines parce que nos besoins évoluent.
Venons-en maintenant au sujet « brûlant » du moment : le Business sur Internet !
Dans le fond, c’est exactement la même chose :
- Le comportement et les besoins des internautes évoluent, pendant que les « outils » de navigation / consommation sur Internet évoluent également !
Alors, est-ce qu’il va y avoir des étincelles ? Oui, pour celles et ceux qui ne sauront pas s’adapter… C’est la dure loi du commerce (ou plutôt de l’entreprenariat d’une manière générale), et c’est valable dans TOUS les domaines. Mais ce n’est pas une « nouveauté », ça n’a rien d’extraordinaire.
Quand on exerce une activité indépendante, quelle qu’en soit sa forme et son modèle de monétisation, il FAUT savoir adapter ses produits/services aux besoins des consommateurs, c’est une évidence… C’est même la base ! Je sais que ça semble un peu « simple » comme raisonnement, mais c’est pourtant en partie ce qui fait la différence entre ceux qui réussissent à bâtir des entreprises à succès sur le long terme, et ceux qui échouent au « moindre » changement de comportement du consommateur, ou bien à la moindre contrainte qui vient remettre en question un système économique « qui roulait bien depuis des années ».
Bon, ok, je vais entrer dans le vif du sujet, on ne va pas en rester là lol, parlons maintenant du marketing Internet :
- Oui, il est clair qu’il va y avoir du « sport », car le comportement ainsi que les besoins des internautes changent rapidement. Ceux qui savent s’adapter pourront perdurer sans le moindre problème, et ceux qui se « reposent sur leurs acquis » auront toujours plus de mal, aujourd’hui ou dans 5 ans le problème sera le même, c’est le comportement de l’entrepreneur qui doit s’adapter aux besoins et non le contraire.
Mais je me répète : ça, ce n’est pas nouveau !
Globalement, qu’est-ce qui va changer dans les mois et années à venir ?
1 – Les « infoproduits » (j’englobe ici livres électroniques, vidéos de formation, formations en tous genres, etc…) se bonifient :
Plus on avance, plus la qualité augmente, pour un même prix. Il y a encore quelques années, on achetait sur Internet un ebook pour « apprendre à gagner de l’argent » qui n’était qu’une copie d’un ebook anglophone à moitié traduit en français, de qualité basse ou moyenne, et ça se vendait « comme des petits pains » entre 17€ et 47€ avec quelques annonces et un peu de pub. Vite fait, bien fait ! (« Bien » est discutable, ok… lol).
Il faut faire un peu mieux que ça, maintenant ! Mais ce n’est pas une révolution totale… Il faut créer ses propres produits et y apporter sa touche personnelle, donner plus d’informations claires et concises, tant qu’à en augmenter le prix si nécessaire (ou proposer des produits d’appels pour ensuite vendre des produits dérivés plus chers, il faut revoir sa stratégie c’est tout). Il faut ajouter une touche plus personnelle à ses produits/services, établir une relation plus intime avec ses clients ou lecteurs, élèves, etc… Il ne suffit plus de prendre un ebook « made in US », de le traduire et le mettre en vente en faisant un peu de pub pour gagner sa vie sur Internet. Il faut aller plus loin dans ses démarches et être plus professionnel, tout en donnant plus de soi-même en trouvant le bon ratio « être pro / mais rester humain » (fidéliser ses clients commence par établir une relation de confiance, ils veulent lire VOS écrits parce qu’ils aiment VOUS lire ou utiliser VOS services parce que vous répondez à LEURS attentes et savez comment leur apporter une satisfaction, ne gâchez pas cette confiance en leur proposant du contenu remâché et impersonnel… Ce sont vos lecteurs, c’est VOUS qu’ils veulent lire !).
2 – Les modèles d’acquisition de prospects et clients évoluent :
Il y a encore quelques mois, une bonne vielle page de capture « à l’ancienne » avec une bonne campagne de publicité sur Google AdWords pouvait faire des merveilles ! Avec quelques emails programmés dans un autorépondeur, quelques ebooks en droits de revente ou liens d’affiliation, hop, l’argent arrivait sur notre compte tout seul et 24/7… C’était franchement trop facile ! Je ne dis pas que ça n’est plus possible aujourd’hui, mais juste qu’il faut prendre en compte certains paramètres, et les intégrer dans notre stratégie.
Par exemple, voici une expérience personnelle qui en dit long sur le sujet, j’ai pendant longtemps fait du CPA pour gagner ma vie grâce à Internet, c’était très simple :
- J’avais de nombreuses pages de capture optimisées qui tournaient dans Google AdWords avec 8 grosses campagnes, ce qui me permettait d’enregistrer des centaines de prospects ciblés par jour à des coûts dérisoires,
- Je présentais des publicités sur ma page « merci » (celle sur laquelle les prospects arrivaient juste après leur inscription) qui étaient des pubs « CPA » (Netaffiliation, Wipub, et autres plateformes d’affiliation).
- J’envoyais 1 à 3 fois par semaine des emails publicitaires (toujours pour des affiliations au CPA, avec leur accord), à ma liste qui grandissait à une vitesse folle… Et à chaque email, c’était le jackpot !
C’était vraiment trop facile ! Avec ce système, je gagnais selon les mois entre 250% et 450% de bénéfice net par rapport à mon investissement publicitaire. Très lucratif ! Et vous voulez le meilleur ? Une fois le système « bien rôdé », je ne travaillais plus que le Lundi, entre 4 et 8 heures seulement… Le reste du temps, j’étais libre comme l’air (je construisais de nouvelles activités et profitais de la vie). Bref, pour résumer c’était le « business parfait » : un investissement en temps dérisoire pour un bon revenu mensuel, de chez moi !
Seulement, un beau matin (alors que le ciel était bleu, les oiseaux chantaient lol désolé pour ces détails mais ils rendent la scène encore plus tragique) : je me connecte sur mes comptes pour consulter mes statistiques, si mes souvenirs sont bons j’ai commencé par ouvrir mon autorépondeur et regardé le nombre de prospects inscrits au cours des 24 dernières heures. Comme d’habitude, je spéculais… Combien de « leads » (prospects) aujourd’hui ? 250 ? 450 ? Je regarde… Et… Surprise… Zéro !
Pas un seul prospect ! Oups… Que se passe-t-il ? Un bug de mon autorépondeur ? Je fonce dans mon compte AdWords pour voir l’argent dépensé la veille en publicité, et… En ce qui concerne ces campagnes-là, rien, pas un seul clic n’était parti ! Imaginez bien qu’à ce moment-là, on a quelques vertiges lol je peux vous assurer qu’en l’espace de 5 minutes, je suis passé de « super positif » à « super paniqué » !
Mais qui a éteint la lumière ?
Trêve de plaisanterie, j’ai cherché l’origine du problème et elle était toute simple : AdWords avait tout simplement baissé tous les niveaux de qualité de mes annonces / mots clés ce qui m’empêchait de faire de la publicité pour les pages de destination concernées. Normal, ces pages de capture étaient l’exemple même de ce que Google AdWords ne voulait pas, c’est-à-dire des pages de capture toutes simples, sans contenu, avec une inscription obligatoire pour accéder aux cadeaux sur la page suivante…
C’était tout à fait normal ! En fait, le problème, ce n’était pas AdWords, mais MOI : je savais très bien que ça finirait par m’arriver un jour. Mais je n’ai pas anticipé. Cette petite mésaventure m’a beaucoup appris, c’est pour ça que je la prends pour exemple.
Si j’avais utilisé une stratégie beaucoup plus diversifiée pour générer du trafic vers mes pages de capture et modifié mes pages pour qu’elles correspondent parfaitement aux règles de Google, ce « problème » ne m’aurait pas bloqué aussi brutalement.
En fait, pour s’adapter aux besoins des internautes, Google AdWords évite de mettre en avant dans ses publicités des pages de capture « sèches » (sans contenu, dont le seul but est de capturer l’adresse email du visiteur). Les internautes en ont peut-être marre de toujours tomber sur des pages de capture à chaque fois qu’ils cliquent sur une publicité ! Alors, il faut s’adapter… Ce qui nous ramène au point de départ : savoir s’adapter est la clef !
En conclusion de ce deuxième point, je dirais que pour s’adapter il faut adopter une stratégie beaucoup plus poussée pour attirer du trafic ciblé en très grande quantité sur ses pages de capture, et même modifier ses pages pour qu’elles respectent les règles d’AdWords.
Il faut utiliser tous les moyens dont nous disposons, plus que jamais, comme par exemple combiner plusieurs sources de publicité payante et plusieurs sources de publicité gratuite.
Pour la publicité payante :
- Adapter ses pages pour qu’elles respectent totalement les règles des différentes régies publicitaires,
- Annoncer sur AdWords mais aussi sur Bing, Facebook ADS, Youtube, et autres,
- Privilégier la qualité au détriment du volume : un prospect encore mieux ciblé (donc plus rentable sur le court et long terme) nous rapporte plus, et les prospects inactifs qui ne rapportent rien (ou ne lisent jamais nos emails) ne valent pas un centime. Il faut sur-optimiser ses campagnes de publicité pour cibler au maximum et éviter autant que possible de dépenser de l’argent pour des visiteurs ou prospects qui ne rapportent rien. Ainsi, en se « libérant » des dépenses inutiles, on peut augmenter le prix que l’on est prêt à investir pour des visiteurs/prospects réellement rentables ! Il faut optimiser ses campagnes de publicité ainsi que ses pages de destination, puis utiliser plusieurs régies publicitaires pour annoncer dans de bonnes conditions sans prendre le moindre risque.
Pour la publicité gratuite :
- L’affiliation est un bon vecteur d’acquisition de prospects/clients (presque) gratuit, comme on ne rémunère ses affiliés qu’à la perfection (au pourcentage sur les ventes par exemple), c’est très intéressant. L’affiliation permet également de créer des systèmes viraux en tous genres.
- Le référencement est une excellente source de trafic gratuit également, à condition de maîtriser un minimum l’optimisation SEO. Pour le référencement, un blog est généralement conseillé : très simple à installer, à personnaliser avec différents thèmes graphiques et plugins fonctionnels, alimenter son blog en contenu est également très facile, puis le blog a de beaux jours devant lui.
- Les réseaux sociaux permettent d’entrer en contact facilement avec la plupart des internautes et constituent également une source de trafic gratuite non négligeable,
- Et il y en a bien d’autres… Joint-Ventures, vidéos, articles, presse, etc…
Toutes ces sources de trafic sont intéressantes, certes, mais il ne faut pas commettre l’erreur fatale de n’utiliser qu’une seule source de trafic ou deux… Il faut utiliser le MAXIMUM de sources de nouveaux visiteurs (adaptées à nos produits/services/contenus) pour ne jamais avoir de problème, comme l’histoire que je vous ai raconté un peu plus haut, avec le CPA !
Si vous n’utilisez pas assez de stratégies différentes combinées et complémentaires pour être visible sur Internet, le moindre problème bloque TOUT le processus ! Alors qu’en utilisant plusieurs sources de trafic, vous vous assurez de relever chaque défi sans sourciller et savoir rebondir plus sereinement en cas de problème.
C’est à mon avis l’une des conditions essentielles pour s’adapter aux habitudes de vos consommateurs et ne pas laisser mourir votre business à cause de « petits détails ».
3 – L’email marketing aussi évolue :
Les boites de réception de vos abonnés s’adaptent aussi au comportement des internautes. Plus ils vous lisent (mieux encore, plus ils vous répondent), plus vos emails seront mis en avant par rapport à d’autres ! Inversement, s’ils n’ouvrent jamais vos emails, vous ne serez qu’un « email » de plus perdu parmi d’autres, qui ne sera jamais ouvert… Les boites emails ressemblent de plus en plus à des « messengers », vous l’aurez sans doute remarqué, et cette tendance va s’accentuer.
Pour pallier à ce problème, voici quelques règles simples à appliquer :
- Envoyez seulement des emails pertinents qui ont plus de chances d’être lus, optimisez davantage si possible la relation que vous entretenez par email avec vos abonnés (en envoyant des emails légèrement moins fréquemment si nécessaire mais en augmentant la qualité du contenu de vos emails),
- Invitez régulièrement vos abonnés à vous répondre directement par réponse à votre email, une fois de temps en temps ce sera bénéfique à tous les niveaux,
- Multipliez les LIENS qui vous relient à vos contacts, par exemple en les invitant à vous suivre sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux + à suivre le flux RSS de votre site/blog ! Puis, reliez tous ces moyens de communication entre eux (pour qu’un email envoyé avec votre autorépondeur tweet un lien vers votre email dans Twitter et poste l’email sur votre blog / et que lorsque vous postez un article sur votre blog ou ajoutez de l’actualité sur votre site, un article Facebook soit posté automatiquement ainsi qu’un tweet envoyé sur Twitter, etc…). Ainsi, si un lien de communication est rompu (par exemple, un contact ne reçoit plus vos emails), il en reste d’autres et vos prospects ont quand-même accès d’une manière ou d’une autre au contenu que vous publiez, ainsi qu’à vos « emails ».
4 – L’anticipation sur l’avenir :
Si on connait le comportement actuel des internautes (et l’on peut donc répondre à leurs attentes), on peut anticiper de manière raisonnable sur leur comportement futur, pour commencer dès maintenant à bâtir ses stratégies marketing de manière à les rendre évolutives pour l’avenir, ou même avant-gardistes !
Par exemple, on ne prend pas trop de risque en misant sur l’internet mobile. On sait que ces dernières années ça ne cesse d’évoluer, on est passé des « premiers téléphones portables à surfer sur le web » à des téléphones portables qui sont de véritables mini-ordinateurs. Mieux encore, les tablettes sont arrivées (avec pour référence l’iPad).
Ce qui nous donne déjà deux facteurs intéressants à prendre en considération pour l’avenir de notre stratégie globale :
- On sait qu’Internet est partout, plus on avance dans le temps et plus les internautes sont connectés en permanence (chez eux, en ballade, dans une salle d’attente, dans le bus, dans un café, en vacances, etc…). Cette tendance aussi a de très fortes chances de s’accentuer ! Il peut être bon de regarder comment profiter de ces nouveaux comportements, en commençant par tester soi-même ces nouvelles technologies (pas si nouvelles que ça !) afin de comprendre comment en profiter : est-ce que notre site est aussi clair sur un iPad ou sur un iPhone que sur un PC ? Ne nécessite-t-il pas quelques adaptations ? Si oui, lesquelles ? Et surtout… Est-il possible de profiter de ce changement de comportement des internautes (avoir Internet partout, tout le temps) pour optimiser ses méthodes ?
Comment se comporte un internaute qui « surf » avec un iPad par rapport à un internaute installé devant son PC, dans son salon, quelles sont les différences et comment intégrer tout cela dans notre stratégie ?
- On sait également qu’avec un téléphone portable « qui surf sur le web presque aussi bien qu’un ordinateur », on peut cliquer sur un lien d’appel téléphonique qui va immédiatement téléphoner au service proposé. Par exemple, il est possible (dans la version « mobile » de votre site) d’avoir un lien vers un numéro vert qui vous téléphone directement, ce qui vous permet d’avoir immédiatement le client potentiel au téléphone en un clic seulement de sa part (par exemple pour conclure la transaction dans le cas où il ferait marche arrière en dernière minute ?)… Il est même possible de faire développer sa propre application pour iPhone par exemple. Ce sont de simples idées, mais de nouvelles portes s’ouvrent et regarder devant soi permet de toujours être au top avec une stratégie proche de la perfection, qui est évolutive, prête à profiter des nouveaux supports de communication.
En conclusion, je dirais qu’à mon humble avis, il n’est pas utile de s’alarmer et de penser que « c’est une révolution unique, il faut tout acheter pour être au top, la terre va tourner à l’envers », NON… Les consommateurs évoluent, alors les e-marketers doivent s’adapter progressivement aux besoins et aux habitudes des Internautes, voilà c’est résumé
Si nécessaire (et ça l’est souvent) il faut investir dans de bonnes formations pour apprendre, ou acheter de bons livres, lire des magazines, blogs, etc… Mais sélectionner soigneusement les compétences / outils dont on a besoin. Lire et se former est essentiel pour réussir, mais il faut pour cela choisir les bonnes formations dont vous avez besoin pour avancer plus vite.
Certes, évoluer demande des efforts (se remettre en question, optimiser ses stratégies, aller chercher de nouvelles sources de trafic, multiplier ses modes de communication, aller plus loin dans la relation avec ses prospects/clients, etc…) et comme toujours, il y aura ceux qui ont la volonté de s’adapter (qui iront toujours de l’avant) et ceux qui veulent se reposer sur leurs acquis (qui mettent en péril l’avenir financier de leur entreprise…).
Mais ce n’est pas nouveau, et ce n’est pas « propre à Internet », NON ! C’est général et ça a toujours été comme ça, dans le monde du « business »… Parce que faire du business sur Internet, c’est… Comment dire… Du business ! Comme tout commerçant, artisan ou prestataire de service, il faut adapter son offre aux besoins de ses clients et optimiser ses stratégies pour avancer.
Les « bases », elles, restent identiques :
- Il faut trouver une portion de marché rentable et peu exploitée sur laquelle on a une chance de retirer de bons bénéfices et pour longtemps,
- Créer une offre qui répondre parfaitement à cette demande (ou élargir son offre existante tout simplement),
- La promouvoir avec tous les moyens du bord adaptés à ce que l’on propose…
- Et adapter son offre (produit, service, blog, etc…) à sa « cible », parce que le client ne s’adaptera pas à nos méthodes, c’est à nous, entrepreneurs du web, de nous adapter aux internautes, comme toute entreprise à succès s’adapte aux besoins de ses clients.
- Sans oublier bien sûr de toujours chercher à optimiser son processus (créer des produits dérivés, vendre plus, obtenir plus de clients, diversifier ses sources de revenus en diversifiant ses produits/offres toujours en restant sur la même niche).
Chaque obstacle que vous rencontrez peut nécessiter un apprentissage. Si vous souhaitez perfectionner vos compétences dans un domaine, il existe de nombreuses formations sur Internet pour cela.
Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez surtout pas à partager vos avis, je serais très heureux de vous lire et ça peut faire avancer le débat, votre avis personnel sera toujours bénéfique
- Articles complémentaires :
77 commentaires
Liens vers cet article (merci) :
- Marketing internet : évolution vous avez dit évolution ! | biz-en-or - [...] En parcourant les différents blogs de la toile, j’ai trouvé celui d’un marketeur de renom Christophe DOVETTA, administrateur de ...




bon article mais riste realite
adwords fini
banniere , pop up affiliation fini aussi
trop d arnaque , et trop de produit bidon
resultat plus personne n y crois , et oui !!!!
aujourdhui seul le clip video peut sauver votre business mùais pas n importe comment ok !!!
mettre un clip sur daily/youtub ok c est facile mais aucun interet
et oui !!! la aussi bide assuré
par contre un bon référencement sur google c est avoir l assurance d etre vu
le reste n est plus d actualité meme le roi des annonces gratos ( comareg) a deposé le bilan a cause de leur logiciel obsolete
alors arretons d etre idiot soyons utile dans nos pubs
Je m’intéresse au marketing de réseau depuis 2004.
J’ai connu de très bonnes activités, de moins bonnes, de pas bonnes du tout.
Au fil des années j’ai pu arriver à discerner le bon grain de l’ivraie.
Pour ne conserver que des activités rentables
Qui demandent peu de temps de prestations
Et surtout qui ne m’obligent pas à courir les rues une valise à la main pour vendre des trucs dont personne ne veut.
Ni à commander des produits tous les mois pour justifier de mon existence dans une activité.
La dernière activité que j’ai sélectionnée m’a été présentée par un Hollandais qui vit à Lima au Pérou.
Paul est pour le moment à Maastricht, rentré s’occuper de sa maman.
Nous nous sommes rencontrés à Liege en octobre et Paul m’a montré quelque chose qui était superbement ignoré dans le monde francophone.
Et pour cause, les sites n’étaient qu’en anglais, il fallait tout décoder pour comprendre.
J’ai donc testé cela 3 mois. Ensuite j’ai décidé de lancer ma campagne de recrutement.
Parce que j’avais pu constater que le concept tenait la route.
En 4 mois j’ai vu entrer plus de 120.000 personnes,
J’ai lancé ma campagne début février, avancé 20 $ et en 16 jours j’en ai récolté 321
Dont 216 $ vont revenir tous les mois.
Je me construit donc une rente solide en sus des gains d’intérets du concept.
Regardez bien ce blog, contactez-moi, je vous offrirai les outils pour faire la même chose que moi
Cordialement
Raymond
Bonjour Christophe.
Très bon ton article, j’ai adoré le lire. On en apprends beaucoup.
Puis je suis à peu près d’accord sur tout ce que tu dénonces. C’est vrai que beaucoup de choses changent en ce moment sur internet et pour ma part, je trouve que c’est positif pour l’avenir du marketing internet.
Daouda
Hello Christophe,
Entièrement de ton avis !!! Un entrepreneur qui ne s’adapte pas et n’évolut pas avec son marché « meurt à petit feu» …
En tout cas cela me fait vraiment plaisirs qu’un expert en marketing internet ai eu le courage de parler de ses aventures, qu’elles soient positif ou négatif et aussi qu’il donne son avis !!!
Toutes mes félicitations pour cet article et pour les prochains qui vont suivres.
Bien amicalement
Bonjour Christophe
Je te remercie pour ton article,qui est tout à fais réel,car moi j’avais d’abord un blog pour le Marketing,et bien je me suis recyclé dans le bien-être et le développement de soi,mais aussi une chose,c’est que tout ce que l’on vois et reçois,les cours à des prix qu’un retraité comme moi ou certains jeunes ne peuvent pas ce les payer,son fais en équipe,car seul ce n’est pas possible,je parle pour moi,nais je ne baisse pas les bras,car je ne demande pas de gagner des milliers d’euros,juste un complément à ma retraite.
Comme je suis affilier chez toi,je regrette que tu n’écrive pas plus souvent car tes guides son vraiment parfais.
Encore merci
Laurent
Je suis parfaitement d’accord avec l’évolution des marchés. Cela a toujours été même sur le marché en dur. Par contre, il faut avoir un oeil avisé pour découvrir tous ses marchés avant qu’ils ne vous fassent couler.
Merci de cet excellent article.
@dappartapart : Bonjour et merci pour votre commentaire. En ce qui concerne l’affiliation, AdWords, et les vidéos je pense que ce sont des choses très différentes.
L’affiliation se porte bien et n’est pas prête d’avoir dit son dernier mot, ça fonctionne toujours bien que ce soit côté affilieur ou affilié, mais il faut bien choisir les produits à promouvoir.
Pour AdWords il faut malheureusement se « plier aux règles» même si elles sont difficiles pour les affiliés/infopreneurs, ce n’est pas impossible, par contre c’est pas évident je suis d’accord
La vidéo peut apporter du trafic pas cher ou gratuit, ça dépend si on annonce ou si on publie une vidéo, je ne pense pas que ça puisse en effet constituer 100% de son trafic mais ça peut apporter un plus, comme tout le reste, le but est que tous ces « petits plus» créent un flux important de visiteurs.
Le référencement est excellent, tout à fait, mais je pense qu’il faut aussi ajouter quelques cordes supplémentaires à son arc, c’est juste un avis personnel (pour améliorer ses résultats et ne pas mettre « tous ses oeufs dans le même panier» ).
@Raymond : Merci pour votre commentaire, même si l’article ne traite pas tout à fait du MLM
Je vous souhaite de continuer sur cette voie, et beaucoup de succès dans vos activités.
@Daouda de Taf indé : Bonjour Daouda et merci pour ton commentaire, tout à fait ces nouveautés sont plutôt stimulantes ! C’est ce qui pousse aussi à aller de l’avant, à apprendre plus, et à s’adapter… C’est excitant !
@u plaisir de te lire !
@Mikael : Salut Mikaël, merci pour ce commentaire très encourageant ! Tout à fait d’accord, il faut avancer et s’adapter, sinon… Je suis ravi que mon expérience personnelle puisse être appréciée.
@u plaisir !
@Nath : Merci pour ce commentaire, je suis tout à fait d’accord… @u plaisir de vous lire
@Laurent : Bonjour et merci pour ce commentaire, effectivement j’ai trop peu posté d’articles ces derniers temps mais j’ai été très occupé. J’ai plus de temps maintenant donc j’en posterais d’autres beaucoup plus régulièrement, j’ai quelques idées intéressantes
Je te souhaite de réussir à atteindre ton objectif, un complément de retraite est tout à fait envisageable grâce à Internet, il faut déterminer l’activité la plus intéressante pour y parvenir et foncer !
Merci, à bientôt !
Amicalement, Christophe.
Hello Christophe tu nous en effet manqué ces derniers mois ! Je suis très heureux de voir que tu es enfin de retour sur ton blog.
Je vais te préparer un commentaire pour cet article j’arrive mon ami !
Amicalement,
Stéphane Colle
Bonjour Christophe,
L’avenir fera peut-être un nettoyage de toutes les horreurs que l’on voit actuellement mais probablement nous en inventera des nouvelles
Je crois que l’avenir sera en grande partie sur les mobiles et le marketing basé en grande partie sur les joint ventures, l’affiliation et les sites de membres
@Patrick : Bonjour Patrick,
Oui la roue tourne, ça dépend des personnes, des produits, etc…
Et puis, pendant ce temps, il y a des webmarketers qui gagnent de véritables petites fortunes, en « sous-marin» (j’en connais quelques-uns et j’aimerais bien vous en présenter un ici-même si il l’accepte).
Tout à fait ok avec toi, les joint-ventures sont un levier puissant pour réussir, de même que l’affiliation ! Les sites de membres sont un excellent moyen d’obtenir des revenus récurrents, en effet, et je crois d’ailleurs que tu propose une formation sur ce sujet ?
@u plaisir de te lire !
Salut Christophe !
Heureux de te voir reprendre du service sur la toile
Il est clair que le secret du business internet est l’adaptation, j’aime particulièrement ton anecdote sur le CPA (enfin plutôt du CPL
…) pour avoir connu la même désillusion un beau matin du mois d’août 2010 (j’en avais parlé sur mon blog…)
C’est comme dans tout business en dur ou en ligne, si on s’oriente que sur une seule trajectoire, un jour ou l’autre on prend un mur
Le business c’est surtout de savoir se remettre en question fréquemment, d’être capable de changer quelque chose quand tout va bien pour ne pas aller dans le mur un beau matin.
Mais il est clair que dans le business internet il y aura toujours la place pour qui saura s’adapter et se former pour avancer et pas se reposer sur ses lauriers…
@++
Stef
Salut Stéphane !
Oui, on a rencontré le même problème à peu près au même moment, je me souviens bien
Le principal est de savoir apprendre de toutes ses expériences, c’est positif !
Entièrement d’accord avec toi, il y a et y aura toujours de la place pour ceux qui veulent réussir et se donner à fond, ce qui passe forcément par savoir s’adapter également sans jamais se reposer sur ses acquis.
Merci pour ton commentaire, @ très vite !
Bonjour Christophe,
Très bonne analyse prospective.
De très judicieux conseils que je vais m’empresser d’appliquer.
Cet article mérite d’être connu et… partagé.
C’est donc ce que je vais faire de ce pas
Merci
Bonjour Tarik,
Merci beaucoup pour ce commentaire et ton partage (j’ai vu un tweet passer, sympa !). C’est à mon tour d’être honoré de ta lecture
@u plaisir !
Salut,Christophe
Excellent,ton article.
Je crois qu’il faut se résoudre à se dire qu’il y aura de plus en plus de ventes sur internet,donc de plus en plus d’acheteur,et bien entendu de plus en plus de vendeur donc de site et de blog.
Je suis en train de démarrer un blog sur la séduction,et je me dis que ça va être de plus en plus dur de trouver des prospects.
C’est clair qu’il était beaucoup plus facile de démarrer un site il y a 10 ans en arrière.
Mais je reste quand même persuadé qu’il n’a jamais été aussi facile et aussi peu couteux de démarrer et de gagner de l’argent.
Et puis,c’est vrai que rien a changé,depuis la nuit des temps,on a un vendeur qui essaie de vendre et un acheteur qui recherche le produit de ses reves.
Le MLM est un peu différent mais il y a toujours le contact vendeur/ acheteur.
J’essaie depuis peu à reflechir à un concept différent.
Du genre,par exemple,à ce que le prospect laisse un don,pour les informations fournies par le client.
Mais certains sites,je crois ,l’ont déjà fait.
Et je ne sais pas si ça rapporterait beaucoup.
Enfin,je réfléchis,j’essaie de voir le monde autrement,je me dis qu’à une époque lointaine,il y avait le troc.
Et puis qu’ensuite pour acheter un produit,il fallait donner un billet ou une pièce de monnaie.
Puis plus tard,la carte bancaire,papal,etc…..
Je ne sais pas si mon commentaire fera bien avancer les choses dans le business sur Internet.
Je sais seulement que cela va être de plus en plus difficile de se lancer dans les années à venir.
Mais gardons toujours en mémoire l’exemple de Microsoft et de Bill Gates
A bientot et bonne chance à tous ceux qui veulent se lancer.
Amicalement
Philippe
Bonjour Philippe,
Merci pour ce commentaire et de ta participation à ce débat
Il est vrai que démarrer maintenant est plus facile étant donné qu’on a accès à d’excellentes formations, des conseils, et surtout des outils accessibles à tous (par exemple créer un blog, une boutique, un forum, etc… N’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui). Il y a 10 ans, il fallait obligatoirement être programmeur ou en avoir un pour déléguer la partie « dynamique» de son site.
Puis les « clients» sont plus ouverts aux achats en ligne, et le seront de plus en plus.
Trouver des visiteurs, prospects et clients est en effet un « gros morceau» de sa stratégie marketing, puis il faut également une stratégie de fidélisation, etc… Mais c’est fort heureusement possible, je donne justement dans cet article quelques pistes à exploiter
Bonne fin de journée, et surtout bon succès !
Bonjour Christophe,
pour ma part ,je pense qu’il y a évolution,comme dans beaucoup de choses ,mais rien de révolutionaire.
pour certains webmarketeurs, oui,je pense qu’il y a une prise de conscience,celle de fournir des produits et services de qualités!
Ce qui est une bonne chose.
Cordialement
jeanmari
Bonjour,
Je suis tout à fait d’accord, en fait il n’y a pas de « révolution» mais sans doute une prise de conscience que des changements sont à prévoir mais que ça a toujours été le cas, et ça le sera toujours.
Merci !
Salut Christophe,
très bon article qui à la faculté de susciter la réflexion collective.
Le marketing de demain n’aura rien à voir avec celui d’hier ni même celui d’aujourd’hui. Les offres « how to» ont à mon sens un bel avenir à condition qu’elles ne restent pas dans le « comment apprendre à apprendre à faire apprendre à marketer sur Internet» . Cette phrase même si elle est exagérée résume à peu près tout ce que l’on peu voir fleurir sur le web-marketing francophone en ce moment.
Le salut est dans l’innovation. Les méthodes (plus ou moins bonnes) qui nous sont offertes, parfois à prix exorbitant peuvent être utiles à condition que l’on ne se contente pas de les utiliser pour vendre… les dites méthodes.
C’est un peu comme si les stagiaire des écoles de vente apprenaient à vendre des formations pour vendre. Au lieu d’aller du spécifique au général, tout le monde s’engouffre dans l’entonnoir inversé et finit par bloquer sur une niche qui n’en est plus une.
Il faut apprendre, certes, mais prendre de la hauteur par rapport à cet apprentissage et l’utiliser pour ouvrir de nouvelles voies.
Le phénomène de mise en abyme qui en résulte est complètement néfaste aux affaires des affilieurs et affiliés. Certains comportements abusifs tiennent plus de la fuite en avant, que du développement au service des stagiaires, prospects et autres apprentis marketeurs à qui ils sont censé apporter des perspectives d’évolution et de développement personnel.
A bientôt ici ou sur skype,
Très amicalement,
Jean Michel
(Le Robinson du Web
Salut Jean-Michel,
Ravi de te lire ici, je vais d’ailleurs aller jeter un oeil sur ton blog-défi
Ton analyse n’est pas fausse et fait avancer le débat, c’est intéressant ! Il faut en effet bien choisir sa voie et se former pour avancer mais sans dériver sur des activités parallèles, etc… Comme tu le dis, il faut « prendre de la hauteur» et voir ce dont on a vraiment besoin pour avancer.
Qu’est-ce qui est le plus urgent ? Quelle compétence faut-il acquérir en priorité ? Quelle est la prochaine étape ? Etc…
Sauf si l’on ère sans but précis, sans « plan» effectivement on peut tomber dans la spirale infernale et penser que chaque nouvelle formation (ou nouvel ebook) va nous permettre d’accéder à de gros revenus sans rien faire.
Merci pour ta contribution ! Et @ très bientôt !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe,
J’ai été particulièrement heureux de recevoir ton mail pour aller lire ton article.
Et oui,, il faut toujours se remettre en question dans la vie, comme sur le web.
Aujourd’hui nous en sommes presque arrivés à l’ordinateur « humain» , des machines époustouflantes de possibilités presque devenues « intelligentes» qui permettent de faire des choses qu’on n’aurait jamais soupçonné il y a vingt ans.
Le business web évolue, heureusement, il n’y a plus de places pour les plaisantins mais bien pour les internautes qui lisent, se forment, savent s’adapter à cette nouvelle conjoncture.
Les habitudes des clients changent, c’est indubitable, et heureusement, donc changeons les nôtres, nous les networkers afin de satisfaire nos lecteurs.
Excellent article constructif, bien construit, j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à le lire même si je ne suis pas d’accord sur un seul point celui de subir les programmes de télé français qui sont très légers dans leur grande moyenne. C’est bien pour cela que le DVD classique, la VAD (Vidéo à la demande – Itunes par exemple – ou le Blu Ray existent) pour construire son programme télévisuel préféré.
Bonne continuation Christophe.
Cordialement.
Richard
Bonjour Richard,
Félicitations pour ton blog
Merci pour ton commentaire c’est très encourageant !
Je suis entièrement d’accord.
Pour les programmes de télé, oui effectivement, ça répond certainement à une « demande majoritaire» j’imagine sinon ils ne le feraient pas, mais je n’adhère pas non plus à tout ce qu’on peut voir (d’ailleurs je regrette le bon vieux temps où on avait des vrais films plutôt que des séries à outrance, donc je me suis équipé pour pallier à ce problème, je suis fan de cinéma
).
@u plaisir te lire, ici-même ou sur ton blog !
Amicalement,
Christophe
Bonjour,
Très bon article et qui invite à la réflexion.
Effectivement on ressent une certaine agitation sur le net et je pense qu’il faut également revoir ses stratégies marketing pour s’adapter.
Il ne faut pas « s’alarmer» comme tu le précise, il y a de la place pour tout le monde et dans de nombreux domaines.
Le plus important, je crois, est la nécessité de créer son propre produit et savoir:
- le faire connaître
- le vendre
- ne pas rester sur ses expériences/connaissances mais être en mouvement « marketing» par de la formation de qualité, comme tu le dit « Lire et se former est essentiel pour réussir» !
Merci.
Bonjour Serge,
Merci pour ton commentaire ! En effet, le « marché» est en mouvement et le sera toujours, les besoins évolueront toujours donc il y aura toujours de nouvelles opportunités pour ceux qui veulent démarrer.
Le tout, comme tu le dis, est de connaître les bases et ensuite se former pour avancer
Bonne continuation, @u plaisir !
Bonjour Christophe,
Bravo pour cet article très riche sur l’avenir du marketing internet. Oui, c’est vrai que beaucoup de choses sont en train de changer actuellement sur la toile.
Puis l’évolution des moteurs de recherche et navigateur Web comme chrome avec son extension qui consiste à supprimer les requêtes de sites « spammeurs» et le changement d’algorithme de Google aux États-Unis qui verra aussi le jour en france surement cette année et qui a pour mission de mettre en avant les sites de qualités qui comportent du contenu original et lutter contre les « fermes de contenus» .
Il est vrai qu’aujourd’hui beaucoup d’entrepreneurs web se posent des questions d’où la rédaction de ton article :
Comment amener aujourd’hui du trafic sur mes sites ou blogs, est-il encore possible de se positionner naturellement sur Google ou faut-il apprendre les techniques du coté obscur ? etc…
Comme tu le précise dans ton article christophe, il faut s’adapter et a chacun de trouver sa propre alchimie, il n’y a pas de recettes miracles. Je connais une personne qui gagne très bien sa vie sur internet avec l’affiliation et il utilise toujours les mêmes techniques depuis des années.
Merci
Bonjour David,
Merci pour ta participation ! Le référencement aussi va donc bien subir (encore) quelques « nouveautés» d’après ton commentaire, pour mettre en avant le contenu unique, et original, etc…
Est-ce qu’il faut pour autant passer du côté obscur lol ? Non, enfin après ça dépend de chacun mais personnellement je ne pense pas. Il faut rester « naturel» et faire un peu de SEO en se renseignant ou en apprenant les bonnes méthodes, mais il ne faut plus faire de « sur-optimisation SEO» , je l’ai fait à plusieurs reprises par le passé (sur des micro-niches, on créait un blog, on le sur-optimisait sur toute la ligne et en 2 semaines il était en tête des résultats ! Mais ça durait rarement…).
Il vaut mieux travailler sur le long terme en utilisant quelques bonnes techniques de référencement, je pense.
Sinon en effet, je suis vraiment de ton avis, la « recette de base» est la même pour tout le monde. Après, à chacun de trouver les ingrédients supplémentaires dont il a besoin de combiner pour un succès durable.
Merci, @u plaisir !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe et à tous,
Article un peu long mais bien construit cher Christophe.
Je vais ajouter de l’eau à ton moulin en te donnant mon avis et mon expérience.
Je suis sur le Net marketing depuis 2006 et j’ai mis deux ans à en vivre. L’année passée, en février 2010, j’ai senti que le vent allait tourner.
C’était le moment de la formation de super-lancement ‘made in’ Godefroy. Ensuite, tout le monde faisait des super-lancements.
Le souci c’est qu’il se passe un transfert de liste entre les affiliés partenaires et ce sont toujours les plus gros qui récoltent le plus. Pour faire court, un article sur mon blog :
http://www.objectifs-reussite.com/blog/laffiliation-est-elle-compatible-avec-les-super-lancements/
Je ne veux pas faire de pub c’est juste pour ne pas faire un commentaire de 2km de long.
Bref, le vent tourne. Les partenariats profitent aux gros possesseurs de listes et vous saoulez vos inscrits car ils reçoivent 10-12 fois le même message pour le nouveau gourou du net.
De source sûre (par Ch. Godefroy), aux USA, les faillites de société sur le Net ont explosé en 2010. Faillite sur faillite.
Pour dire, je suis inscrits sur pas mal de newsletters US. Avant, je recevais entre 250 et 300 emails par jour.
Aujourd’hui, si j’en reçois 100, c’est le maximum.
Mon chiffre d’affaire aussi s’en ressent. Entre 50 et 80% de perte en 1 année.
Maintenant, il faut se remettre en question, réfléchir à une nouvelle façon de faire du business qui se rapproche des techniques du offline mais pour le online.
Plus en plus de concurrent, sérieux et moins sérieux, il faut donc se différencier d’eux.
Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et diversifier vis activités.
Voilà, ce que je pense du futur et encore, je ne veux pas tout déballer pour faire court……..
a++ et merci Christophe.
Nico
Bonjour Nicolas,
Et merci pour ton intervention ici. Je me suis permis de changer mon prénom dans ton commentaire, est-ce que j’ai bien fait, ou tu souhaitais t’adresser à David ? (Si j’ai fait une erreur désolé…). Tu as bien fait de citer ton article sur le sujet; au moins on a ton avis complet ça ne me pose aucun problème au contraire chacun exprime son avis et partage ses expériences, c’est génial merci à tous !
Je me suis aussi inscris à de nombreuses listes US pour voir comment est-ce qu’ils travaillent (surtout les plus intéressants), et je dois dire que pour avoir des idées d’emails quand on manque un peu d’inspiration, c’est utile. Il ne faut pas faire du « recopiage» et rester soi-même bien sûr, mais ça donne un petit coup de pouce en cas de « panne d’inspiration» . Puis ça permet de voir ce qu’il se passe lorsqu’une nouvelle formation est disponible, etc… En ce qui me concerne, je n’ai pas remarqué de baisse de réception d’emails (certains envoient au moins un email par jour, d’autres un par semaine, …) mais je te fais confiance pour les faillites US, je n’ai pas de chiffres là-dessus.
Les « superlancements» fonctionnent bien, tant pour l’affilieur que pour l’affilié (pour l’avoir expérimenté au moins une fois en toute modestie, en tant qu’affilieur). Le problème des commissions qui diminuent vient à mon avis d’un phénomène très simple, prenons un exemple :
- Le marketer « A» fait un « superlancement» , les autres marketers le relaient et donc « A» se contruit une bonne liste par la même occasion.
- Ensuite, « B» fait un superlancement… Les marketers le relaient, mais « A» aussi, …
- Puis c’est au tour de « C» , donc « A» et « B» le relaient, ainsi que les autres marketers, ainsi de suite…
- … Alors, quand c’est « L» qui fait un superlancement, on a A, B, C, D, E, etc… Qui relaient, ainsi que les marketers :
Forcément, ça créé un « partage des listes» qui rend moins efficace la promotion de l’affilié individuel, parce qu’au fur et à mesure, ses listes se retrouvent être en partie chez A, B, C, D, et ainsi de suite… Alors, ses prospects ACTIFS reçoivent les emails de lancement de la part de tellement de monde qu’ils peuvent avoir des cookies d’une foultitude d’autres marketers, individuellement on a moins de chances.
Ceci dit, pour pallier à ce problème, il n’y a que deux solutions :
- Soit ne pas participer aux superlancements des autres pour garder sa liste bien à soi (ce qui n’est pas garantit non plus parce que les prospects naviguent aussi sur le web);
- Soit participer aux superlancements, mais offrir des bonus de qualité pour que nos prospects achètent le produit en question avec notre lien : par exemple « Si vous videz vos cookies et passez par ce lien, je vous offre en plus tel et tel bonus» !
Je pense que la seconde solution est bonne, à condition que ça ne devienne pas non plus la « boucherie» et la « surenchère des bonus de partout» sinon les prospects ne sauront plus quoi penser, mais après c’est à chacun de choisir
Il existe encore une 3ème solution que je vais expérimenter :
- Scinder mes listes actives en 2… Une que j’informerais des superlancements de produits que je trouve intéressants, et une que je garderais pour promouvoir uniquement mes propres produits. C’est juste un test pour voir si une solution de ce type peut être un « juste milieu» , mais ce n’est pas dit… Seules les statistiques parleront, et sur le long terme.
Bonne continuation et merci pour le partage de ton expérience Nicolas !
Bonjour
D’abord, merci pour cet article informatif . Très complet sur tout ce qui nous attend sur le web.
C’est bien sûr, qu’il va falloir se tenir à jour, si on ne veut pas être mis au rancart.
C’est quand même une révolution majeure, mais de nos jours et dans presque tous les secteurs, tout évolue constamment.
Il faut faire preuve d’adaptation et continuer.
Marie-Micheline
Bonjour et merci pour votre commentaire, c’est très bien résumé : se tenir à jour, s’informer et se former, s’adapter… Comme partout
Bonne continuation !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe,
Nous savons tous que tu es un homme de courage, persévérant et légèrement visionnaire, ton article excellente facture de réflexion nous en donne aussi à nous autres, à chaud, comme cela c’est presque impossible de donner une réponse rapide, il faut presque réfléchir à chaque mot que tu as mis en place, ils ont tous une portée pour l’avenir du business, merci à toi .
Georges
Bonjour Georges,
Merci beaucoup pour ce commentaire très motivant pour continuer dans cette direction
@u plaisir !
Amicalement,
Christophe
Rebonjour Christophe,
Moi aussi je suis fan de cinéma (du grand cinéma même d’art et d’essai) et je dois dire en moyenne j’achète 2 ou 3 nouveaux DVD par semaine.
J’aime le packaging, déformation professionnelle oblige.
Bonne continuation, Christophe.
Cordialement.
Richard
À ce sujet, je pense qu’il y a des possibilités de lancer un site en rapport avec le cinéma, mais à condition de se placer sur une « micro-niche» sinon à grande échelle c’est saturé, il y a des « monstres» ! Donc il faut bien étudier le tout, mais c’est possible sous certaines conditions. Enfin, on ne peut pas tout faire non plus
Merci pour ta participation.
Christophe
Bonjour Christophe,
Depuis 2007,je me suis mise à travailler mon projet sur le web, je constate qu’effectivement les propositions se multiplient et les formations aussi. Je me suis d’ailleurs formée pour créer et vendre mes info- produits, créer mon activité de Développement Personnel et Bien-Être. Tu as raison, tout évolue, il faut toujours s’informer, se former et appliquer les bonnes stratégies avec les moyens de communication en fonction de la demande des prospects et clients.Aujourd’hui, la société traverse une véritable transformation sur la manière de consommer, et une envie de vivre autrement tant sur le plan personnel, professionnel que financier. Il serait souhaitable d’apprendre et bien comprendre le marketing relationnel qui est la clé pour une nouvelle économie, un nouveau concept de consommation pour un meilleur avenir et c’est du Développement Personnel GRATUIT pour atteindre sa liberté personnelle et financière, Internet est un moyen efficace pour cette réalisation… Une belle et grande Réussite pour tous!
Merci Christophe pour ton article et tes bons conseils….
Amicalement
Martine
Bonjour Martine et merci pour la partage de votre expérience.
Je suis tout à fait d’accord sur le fait que la réussite dans les affaires passe par le développement personnel c’est certain (apprendre à se connaître, à se libérer de ce qui nous empêche de réussir, se fixer des objectifs, et bien d’autres choses impossibles à résumer en quelques lignes).
@u plaisir !
Amicalement,
Christophe
Salut Christophe
Qu’il s’agit du commerce sur internet ou du commerce a priori, les données évoluent systématiquement au fil du temps. Par conséquent ; le plan d’affaire doit-etre dyanmique et succeptible aux changements réccurents du monde de l’entreprise qui constitue « The cyrcle business ».
Bonjour Socrates,
Excellent commentaire : le plan d’affaire doit être « dynamique» , c’est exact.
Merci, bonne continuation !
Bonjour, Mois qui suit un néophyte, je découvre le marketing internet.
Merci Christophe de cet éclaircissement très précis de l’avenir du e-marketing.
Pensez-vous qu’il faut changer les mentalités et la façon de communiquer avec les prospects?
Y a t’il des formations pour nous aider à évoluer dans ce sens?
J’attire aussi l’attention sur le fait de l’état d’esprit de l’entrepreneur.
Lorsque nous sommes engagés dans des actions de marketing (développer des contacts, faire des brochures, faire de la publicité, faire des mailings, etc…) destinées à faire connaître notre activité ou à la promouvoir, toutes les règles fondamentales du travail sur les buts s’appliquent.
Avoir une date limite, Avoir un regard extérieur, créer des partenariats, apprécier les difficultés comme un défi, identifiez clairement les objectifs, identifiez les moments les plus propices et planifiez à rebours.
Bonjour,
Tout à fait il faut se fixer des buts précis, des objectifs personnels puis des objectifs pour l’entreprise avec des dates, nouer des partenariats, etc !
« Changer de mentalité» non je n’irais pas jusque là, mais juste adapter ses stratégies et évoluer pour communiquer plus efficacement. Il y a une formation (parmi d’autres) que j’affectionne particulièrement : http://www.christophe-dovetta.info/recommande/secrets-2011/ elle est très bien, c’est clair et ça permet aussi d’accéder à un forum très intéressant. C’est l’une des premières formations que j’ai suivi sur Internet, et elle vient d’être mise à jour pour justement aider les web-entrepreneurs à mieux s’adapter.
Merci pour votre participation, @u plaisir !
Bonjour Christophe,
l’avis d’un néophyte.
Cela fait seulement 2 mois que je m’intéresse très activement à ce commerce internet (obligé de trouver un revenu complémentaire car uniquement revenus d’handicapé…). J’ai d’abord été effrayé.
Comme beaucoup de débutant, j’ai tiré dans tous les sens au point de vue formation; cédé parfois aux « propositions miracles» qui me proposaient de tout faire à ma place ou de bouster par 100 mon trafic (que je n’avais pas encore…lol) et d’écouter parfois les sirènes de la fortune proposée sur un plateau.
Maintenant j’y vois enfin un peu plus clair et j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ton article qui est frappé à la porte du bon sens.
Pour moi en plus, pas de « révolution» puisque je commence.
Mais un bon choix de méthode s’impose et beaucoup ,surtout ceux qui semblent être les plus compétents, ne voient pas nécessairement les choses de la même façon (et parfois ils se tirent même un peu dans les pattes…pas bien).
Pour moi ce n’est pas évident d’absorber et digérer tout cela.
Mais une remarque tout de même, et j’insiste que je n’ai jamais mis les pieds dans ce domaine.
Je suis sidéré, et je ne veux blesser personne, de lire que tout le monde se met d’accord sur le fait qu’il faut personnaliser le message en fonction de la personne à qui on l’envoie de façon à lui proposer le produit qui lui convient le mieux au moment le plus adéquat! Dans mon esprit c’était déjà une idée bien ancrée avant même que je ne fasse les premiers clics de mes recherches dans ce domaine.
Mon ancienne activité professionnelle avant mon accident(avocat) m’obligeait à respecter ce principe à la lettre et quel que soit le « marketing» que l’on fasse, si on a affaire à une personne il FAUT savoir s’adapter à elle et à ses besoins; il FAUT savoir SE vendre et vendre SON produit (dans mon cas, du service) mais cela ne pouvait se faire que si l’on appréhendait bien le client, que l’on comprenait quels étaient ses besoins pour répondre à ses attentes.
Et pour cela, je gagnais mieux ma vie avec 50 clients avec qui je travaillais comme ça plutôt qu’avec 500 clients dont je ne pouvais pas sérieusement proposer « un produit» qui répondait à leur attente.
Si l’on est performant en droit familial on ne va pas essayer de « leurrer» un client qui demande une consultation en droit fiscal.
On l’envoie chez un confrère et, comme il aura eu ce bon conseil, si les choses ont été bien dites, quand il aura un problème familial, il reviendra chez moi.
Je suis un peu long et je suis sûr que ceux qui travaillent sur internet depuis un temps vont faire des bonds en pensant que je suis complètement à côté de la plaque et que je n’ai probablement rien compris à ce qui est (ou était, si grand changement il y a) ce type d’activité…Mais d’après tout ce que je lis, je vois en tout cas une chose sur laquelle tout le monde est d’accord:dire que le futur, c’est la connaissance de plus en plus approfondie du client et de ses réels besoins. Mieux s’adapter par rapport à SES attentes en fonction de QUI il est.
Si je me plante dans mon raisonnement je ne demande pas mieux que l’on me remette à ma place en me faisant toutes les remarques positives possibles (soyez juste indulgents…lol).
Mais j’en termine (ouf) en me posant quand même une question qui me fait un peu flipper. Bien sûr, le commerce internet impose un énorme trafic, et la comparaison que j’ai faite tantôt avec mon ancienne profession était peut-être un peu hardie.
Donc, s’il faut de mieux en mieux cerner le client pour lui proposer ce qui lui convient le mieux, oups, comment fait-on s’ils sont des milliers??? Comment créer des listes de plus en plus ciblées pour travailler de la manière la plus performante avec un répondeur… On ne peut quand même pas segmenter à l’infini.
Ou cela commence-t-il et ou cela s’arrête-t-il?
Sur ce point j’ai beau lire, je ne trouve pas de réponse.
Là, je crie au secours.
Voilà, j’ai été long, mais je voulais aller au fond de ma pensée, et surtout j’accueillerai avec beaucoup d’humilité, toutes les remarques que cela pourra susciter. Et tous les conseils que vous me donnerez ne resteront pas lettres mortes.
Je vous remercie d’avance de l’aide que vous pourrez certainement me donnée pour me lancer.
Bonne soirée à tous.
Bonjour Christian,
Non vous ne vous trompez pas du tout : « le futur, c’est la connaissance de plus en plus approfondie du client et de ses réels besoins. Mieux s’adapter par rapport à SES attentes en fonction de QUI il est» c’est très juste. En fait c’était déjà le cas avant, mais plus on avance et plus ce sera essentiel !
Je vous cite à nouveau parce que c’est une remarque très intéressante : « Donc, s’il faut de mieux en mieux cerner le client pour lui proposer ce qui lui convient le mieux, oups, comment fait-on s’ils sont des milliers??? Comment créer des listes de plus en plus ciblées pour travailler de la manière la plus performante avec un répondeur… On ne peut quand même pas segmenter à l’infini.
Ou cela commence-t-il et ou cela s’arrête-t-il?
Sur ce point j’ai beau lire, je ne trouve pas de réponse.
Là, je crie au secours.»
Sur Internet, les sites et autorépondeurs (en passant par les systèmes d’encaissement/facturation automatiques, etc…) permettent justement de gérer de grandes bases de clients sans que cela demande un effort beaucoup plus important. On peut segmenter ses listes, bien sûr que c’est important pour mieux cibler, mais on peut aussi cibler « en amont» les prospects que l’on va obtenir. Étudier leurs habitudes et trouver comment les « toucher» pour aller les chercher est le plus important. Après, c’est le travail de relation que vous entretenez avec eux qui fera la différence.
Il n’est pas utile d’avoir des tonnes de prospects et clients pour bien gagner sa vie sur Internet, tout dépend de ce que l’on fait, mais une « petite base de prospects et clients» bien ciblée par rapport à notre offre vaut de l’or, alors qu’une grande base mal ciblée ne vaut pas grand chose (il faut privilégier la qualité et non le volume).
Je me permet de vous citer une nouvelle fois, car je pense que vous avez donné la réponse dans votre commentaire : « je gagnais mieux ma vie avec 50 clients avec qui je travaillais comme ça plutôt qu’avec 500 clients dont je ne pouvais pas sérieusement proposer « un produit» qui répondait à leur attente« .
Ce n’est pas différent sur Internet, 50 clients ciblés valent bien plus que 500 non ciblés
En fait, votre expérience passée va vous servir dans votre nouvelle activité, car vous avez déjà compris ces bases-là qui sont essentielles !
Il n’est pas nécessaire d’avoir des dizaines de milliers de prospects et clients (enfin, tout dépend du produit/service que l’on propose bien sûr, mais je parle d’une manière générale), mais une petite base de lecteurs/clients/prospects fidèles et bien ciblés peut être suffisante, comme dans votre ancienne activité.
Merci beaucoup pour votre participation, et bon succès !
Amicalement,
Christophe
Merci pour ce long et intéressant article, Christophe, ainsi qu’aux divers commentateurs qu’il a inspiré.
Il est en effet bon de faire la part des choses, entre le ressenti quand on est « le nez dans le guidon» , et ce qu’il en reste quand on arrive à prendre du recul.
Comme tu le soulignes fort bien, les bases restent les mêmes.
Ceux qui tirent leur épingle du jeu sont ceux qui maitrisent ces bases et ont une vision à long terme, construite, de leur affaire.
Ceux qui s’agitent et font le plus de bruit ne sont pas forcément ceux qui vendent le plus et il y a encore beaucoup de business à faire, ailleurs que sur les niches sur- (mais souvent mal) exploitées.
Le marché s’élargit, la concurrence devient plus forte, la qualité de certains produits augmente, on ne fait plus « fortune» en vendant n’importe quoi: très bien !
Cela signifie que le marketing internet murit, et qu’il y a un avenir stable pour qui s’y implique et construit sur du solide.
Bonjour Sylvain, merci pour ta participation
Ce que tu viens de dire est à mon avis très juste :
Il est en effet bon de faire la part des choses, entre le ressenti quand on est “le nez dans le guidon”, et ce qu’il en reste quand on arrive à prendre du recul.
En effet quand on est « en plein dedans» , prendre du recul et revoir les « bases» peut être un bon exercice afin de prendre les bonnes décisions.
Je suis entièrement d’accord avec tout ce que tu dis en fait, merci parce que ça apporte un bon complément à mon article !
@u plaisir de te lire à nouveau.
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe et merci pour cet article
En résumer il faut étudier et s’adapter continuellement ainsi qu’anticiper et surtout ne pas hésiter a tester en permanence de nouvelles solutions marketing
Amicalement
Marketing internet secret
Bonjour,
Oui tout à fait c’est un bon résumé. Merci et à très bientôt !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe et tous les autres lecteurs,
C’est un très bon article. En plus de devoir s’ajuster au marché, il est important aussi de se questionner sur ce qui nous différencie des américains et des autres anglophones.
Présentement l’erreur la plus flagrante dans ces super lancements comme dans les autres formations en marketing, c’est que les intervenants se fient à ce qui est enseigné par les américains et autres anglophones. Mais ils oublient que le consommateur francophone n’AGIT PAS DU TOUT comme le consommateur anglophone.
Je n’élaborerai pas plus en détail car je prépare un livre sur le sujet, mais posez-vous la question pourquoi un produit sur une formation en marketing offert à gros prix via super lancement a besoin de « super affiliés» pour se faire promouvoir ?
Les grosses compagnies savent faire un marketing efficace sans utiliser la technique des super lancements. Il y a anguille sous roche là non ? (Expression québécoise pour dire qu’il y a incongruité dans la démarche.)
Sachant que les super affiliés ont des abonnés dans toutes sortes de niches, le super marketeur laisse automatiquement entendre qu’il ne désire pas cibler sa promotion puisqu’il offre aux super affiliés de promouvoir (sans restriction) leur offre à tous leurs abonnés.
J’ai vraiment l’impression de voir de petits enfants grimpés sur de hautes chaises, cachées derrière une table pour qu’on ne voit pas la chaise, crier fort à tous qu’ils savent plus et mieux que quiconque comment grandir vite ! De loin on dirait vraiment que ces enfants sont maintenant très grands… mais si on s’approche d’assez près, nous verrons que les proportions physiques sont demeurées les mêmes et donc qu’il y a un truc qui fait illusion.
Dans les super promotions qui viennent d’être lancées, j’ai vu ces enfants…
En toute sincérité, le marché francophone est trop jeune pour pouvoir assumer de tels super lancements.
Avant d’en arriver là, le marché anglophone avait « grandit et appris de ses erreurs» pendant plusieurs années. Les consommateurs étaient déjà au courant de diverses techniques de promotion et ces super lanceurs avaient déjà acquis une solide réputation en ligne.
Actuellement nos « super lanceurs» francophones sont soit des jeunes dont nous ignorons le nom et même le visage (et qui se cachent sous un nom ronfleur) ou des entreprenautes dont nous n’entendons pas parler pendant des mois, voir des années et qui, soudainement reviennent clamer haut et fort oh combien ils savent faire faire des fortunes à leurs clients. Mais AUCUN témoignage vérifiable pour endosser ces écrits.
Quand je dis que j’ai aidé un entreprenaute à réussir en ligne, j’ai son témoignage sur un de mes sites et de préférence sa photo aussi ainsi que le lien vers son site web. N’importe qui peut le contacter pour lui demander si c’est bien vrai.
Je pourrais dire que j’ai aidé des centaines d’entreprenautes à faire fortune en ligne, si je ne permets à personne de faire des vérifications de ces allégations, ce n’est que du vent… qui frôle le mensonge !
Quelqu’un qui ne fait que du vent… vaut-il vraiment la peine que je lui laisse plusieurs milliers d’euros ? Mëme s’il est « connu» en ligne, en vaut-il vraiment la peine ?
Comme l’histoire se répète toujours, la manufacture qui fabriquait des fouets pour les carrioles tirées par les chevaux a probablement fermé les portes à l’arrivée de la voiture motorisée sauf si elle a su réorienter son entreprise pour les sado-maso !
Parfois il faut faire preuve d’imagination pour donner un second souffle de vie à un très bon produit et ainsi créer un nouveau marché de clients très ciblés.
L’intelligence des francophone est AU MOINS ÉGALE SINON SUPÉRIEURE à celle de n’importe quel autre regroupement. Alors pourquoi utiliser ce qui a été fait pour les autres alors qu’on pourrait facilement créer nos propres techniques de super lancements ? Sommes-nous paresseux ou simplement trop sauvages pour se parler en toute bonne foi ? Je me questionne beaucoup surtout depuis que j’ai constaté qu’il n’existe aucun forum public où la bisbille ne s’est pas installée…
Peut-être que le prochain super lancement devrait offrir une formation sur comment s’entraider et grandir en s’appuyant mutuellement les uns sur les autres au lieu de tenter le contraire ?
J’aime tes suggestions, elles sont intelligentes. Maintenant il faut se décider à les appliquer dans nos propres entreprises.
Merci
Sylvie
Bonjour Sylvie et merci beaucoup de partager ta vision des choses
J’ai posté cet article pour exprimer mon avis et surtout recueillir d’autres avis, c’est très intéressant et ça fait vraiment avancer les choses : merci à toutes et tous !
Concernant les superlancements, j’ai un avis différent du tien sur un point précis, mais justement ça contribue à faire avancer le débat; je pense que quelques grandes entreprises ont employés des techniques similaires (adaptées à leurs produits/services) comme par exemple :
- Apple (pour la plupart de ses produits),
- Diesel (pour le lancement de sa gamme de parfums),
- La sortie du film « Paranormal Activity» (et quelques autres, mais cet exemple-là était plus flagrant, on voyait dans les publicités des vidéos de gens qui criaient de peur dans les cinémas pour rendre l’attente du DVD plus intense),
- Et quelques sorties de jeux vidéos ou consoles de jeux (les trailers sont diffusés des semaines ou des mois avant la sortie, ainsi que des vidéos de joueurs qui ont testé le jeu/la console en avant-première, puis le nombre d’exemplaire est limité donc il faut commander avant, etc…).
L’exemple de la sortie de « nouvelles consoles de jeux vidéos» qui ont eu lieu ces dernières années est assez frappant, où comme les exemplaires « du premier modèle qui était plus puissant que les suivants» étaient limités, des gens campaient devant les Fnacs et autres lieux d’animation pour pouvoir avoir la leur dès l’ouverture du rideau… Il y en a même qui en achetaient plusieurs pour les revendre plus cher dès le lendemain ou les jours suivants (la pénurie) ! Ils ressortaient du commerce avec plusieurs consoles sous le bras… Impressionnant !
C’est aussi le cas de certaines sorties de jeux vidéos exceptionnels (je prend cet exemple parce qu’ils utilisent très régulièrement ces méthodes, c’est même devenu une habitude dans ce marché). Parfois, avant-même la sortie officielle du « jeu» les pré-commandes créent des ruptures de stocks (de centaines de milliers d’exemplaires)…
C’est ce qu’on pourrait (à mon avis) appeler des « superlancements offline» , mais ils utilisent uniquement des méthodes de « trailers» (bandes-annonces) et souvent de « pénurie» , ou « bonus limités aux premiers exemplaires» , en revanche ils donnent rarement des échantillons avant la sortie du produit.
Là où je te rejoins totalement, c’est que ces « sociétés» utilisent des méthodes qui s’apparentent au « superlancement» dans l’UNIQUE but de VENDRE en plus grande QUANTITÉ ! En aucun cas ça fait « gonfler le prix» …
C’est là où quelques « superlancements sur Internet» ne sont pas tout à fait ok, ils sont employés pour vendre PLUS CHER et c’est totalement différent ! Enfin, je ne met pas tout le monde dans le même panier, et je ne veux nommer personne. Mais les e-marketers US qui emploient ces méthodes, eux, les utilisent pour vendre des produits à leur juste valeur, mais en plus grande quantité : en francophonie on a encore à priori quelques progrès à faire à ce niveau-là, totalement d’accord.
Excellent, l’exemple du fabriquant de fouets
Savoir donner une seconde vie à son produit/service est une bonne idée, d’ailleurs je suis justement en train de travailler sur une solution de ce genre pour l’un de mes produits.
Les francophones sont très forts, entièrement d’accord et c’est pour cela qu’il faut évoluer selon le marché que l’on cible. Prendre des exemples sur ce qui se fait « ailleurs» est une très bonne source d’inspiration, mais il faut savoir l’appliquer à son marché. J’ai hâte de lire ton prochain livre sur ce sujet !
Merci encore pour ta contribution, au plaisir de te lire !
Amicalement,
Christophe
Très bon article qui dépeint fort bien l’orientation vers laquelle le marché s’oriente. Cela tient surtout du bon sens, mais la manière dont tu as rédigé ton article concentre très bien tout cela !
Mon avis du coup ne peut que coïncider au tien.
Merci MaxR, nous sommes donc du même avis
Bon succès, à bientôt !
Excellent article Christophe , vous avez effectivement raison
il faut toujours tirer les conséquences de ses erreurs et de de ses échecs , ce qui m’est déjà arrivé. cela m’a permit de ne pas commettre les même erreurs que cela soit sur internet ou dans d’autres business.
je pense que l’affiliation perdurera mais il va y en avoir certains qui vont y laisser des plumes car ne resteront que ceux qui auront trouvé le ou les bons produits qui auront une forte demande avec une liste opt-in bien soignée et un site super bien référencé et optimisé.
Je gagne très bien ma vie avec internet mais cela ne représente que 30 % de mes activités car un conseil pour ceux qui débutent , toujours avoir un boulot à coté en démarrant une activité sur internet car cela ne vient pas tout cuit comme certains charlatans qui essayent de vous le faire croire.
Avoir un business sur internet demande énormément de temps et de patience ainsi qu’un investissement sur la durée donc prévoir d’avoir un revenu supplémentaire en dehors de cela.
Je vis en Californie (mais 50 % de mon business en France ) ou j’ai appris beaucoup de choses sur le marketing mais la aussi pour une clientèle anglophone et le plus difficile est de l’adapter sur le marche francophone et, j’ai déjà fait l’erreur une fois donc bien faire attention à toutes les techniques que l’on peut vous enseigner.
Internet pour moi est un outil fabuleux , le tout est d’avoir une stratégie pour pouvoir l’utiliser le mieux possible.
Il est plus facile de se faire connaître maintenant qu’il y a 5 ans, référencement, article de presse, réseaux sociaux ect,,, le tout est d’avoir des produits attractifs et de savoir ou les dénicher.
En résumé
un bon site avec du contenu de qualité et des produits attractifs (de vrais produits utiles et à bon marché)
un bon référencement et optimisation
une bonne campagne adwords
une belle liste d’abonné bien gérée
cela devrait encore le faire pour longtemps
bien cordialement
Ludovic
Bonjour Ludovic,
Merci pour ce partage d’expérience : vous avez bien de soulever un point très important, on ne peut pas gagner sa vie sur Internet du jour au lendemain, il faut commencer à son rythme (avec une bonne organisation) et n’envisager de quitter son emploi seulement quand les revenus « générés par notre entreprise» sont assez élevés, puis que notre stratégie repose sur le long terme (autrement dit qu’on a assuré ses arrières pour ne pas tout risquer du jour au lendemain).
Bonne continuation !
Amicalement,
Christophe
Salut Christophe,
C’est bon de te revoir sur ton blog et qui plus est dans un excellent article !
Tout comme toi, depuis quelques mois et concernant le marketing sur internet, j’ai remarqué comme un vent de renouveau d’un côté, et un mouvement de révolte d’un autre côté… J’avoue que ce phénomène est intéressant à observer…
D’un côté il y a tout ces super-lancements. J’ai participé personnellement à quelques-uns d’entre eux. Le tout premier en France (à ma connaissance), celui de Christian Godefroy qui expliquait justement « comment réaliser des superlancement» (le tout fortement inspiré de celui de l’américain Frank Kern), et deuxièmement à celui d’Olivier Roland pour sa formation « Agir et Réussir» sur la création d’entreprise. Dans les deux cas j’en ai parlé sur mon blog, en tant qu’affilié, mais aussi parce que dans les 2 cas, j’ai acheté et suivi les cursus de formation proposés. (une durée de 7 mois pour « Agir et Réussir» !)
Je pense que ce genre de super-lancements, au tarif élevé certes, apportent vraiment de la valeur ajoutée, et que l’on en a vraiment pour son argent. J’adore apprendre, me former et partager !
ça c’est pour le premier côté, celui que je trouve positif, car même si l’internaute n’achète pas le produit, les informations gratuites données pendant la phase de lancement sont parfois très pertinentes, riches et peuvent déjà être mise en application. C’est un bon début pour progresser !
Ensuite pour l’autre côté, j’observe comme une sorte de vent de rébellion chez certains marketeurs. Ces derniers ne font pas de super-lancements, mais je pense que ça doit quand même les faire « grave chier» lol… « Merde j’ai de la concurrence sérieuse là» doivent-ils se dire… « Fini de me reposer sur mes lauriers» mdr…
C’est compréhensif… car depuis trop longtemps en France on assiste carrément à une surexploitation des droits de label privé (pour ne citer qu’eux) et franchement ça en devenait gonflant. Un marketeur en France, rachetait les droits d’un ebook U.S., le traduisait en Français, puis le revendait avec ses droits de modification, puis un autre faisait la même chose en le modifiant un peu à son tour, et ainsi de suite… Bref… en résumé… même si certains ont très bien réussi dans ce domaine… moi je dis que dans la pratique c’est bôf, et ça doit être terriblement chiant comme boulot… J’en ai même vu revendre des ebooks expliquant comment modifier les ebooks achetés et les revendre (trouver des synonymes, changer la police d’écriture, la mise en forme et quelques titres) Bref… du ridicule et du foutage de gueule…
Tout ça pour dire que je pense que l’ère des droits de reventes est peut-être en train de se terminer en France et que celle-ci à beaucoup trop dérivée vers le cupide plutôt que vers la passion. Il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas me faire croire que la plupart n’ont pas fait ça pour l’argent. Dans le futur, seul les vrais passionnés resteront sur ce marché, seul les écrivains, seul les vrais éditeurs et il n’y aura plus de place pour l’improvisation et pour les clubs de créateur « d’éditeur en modification» .
Tu m’étonnes que ces derniers se révoltent un peu…lol Et puis, entre le gars qui « entre guillemets» monopolise et inonde le marché avec des traductions de chez « marketing & co» (j’adore cette expression
) d’ebook vendu à 97 € les 50 pages, et d’un autre côté les super-lancements vendu à 2000 € la place limitée, mais étendu sur 7 mois de formation intense, avec support vidéos, audio, et accompagnement… Qui est le plus chère ?
Attention, je ne défend pas non plus corps et âme le super-lancement en général, car toute bonne chose à une fin et je pense que là nous sommes juste dans cette période et qu’elle finira par s’étouffer…
Par rapport aux U.S., nous avons toujours beaucoup de retard pour les « bonnes» choses, mais en ce qui concerne les « mauvaises» choses, nous avons beaucoup moins de retard (comme l’étouffement des super-lancements aux U.S. peut-être)… Et, un de ces quatre on sera peut-être en avance sur les U.S., qui sait ? lol
Pour finir, une chose me parait presque sûr sur l’évolution du marketing et du business sur internet en 2011… C’est que c’est bel et bien la fin de tous les comportements et marketeurs cupides, ceux qui ne voyaient que l’argent; au profit de tout ces gens qui réussissent sur internet nouvellement en France, juste en communiquant intelligemment leur passion sur un blog, et pour les plus malins, en monétisant, en créant leur propre produit, etc… Il n’y a plus de place pour la cupidité et le « remaché» , et même les super-lancements y passeront et verront chuter leur Chiffre d’affaire s’ils ne rivalisent pas d’ingéniosité durant leur période de promotion, pour ne pas lasser et habituer les internautes à ce genre de mails de lancements.
David
Salut David,
Je suis également très heureux de reprendre du service et de te lire à nouveau. Merci pour ta participation !
Avec cet article je voulais exposer mes avis et que tout le monde puisse s’exprimer sur le sujet, je pense que c’est réussit, mais je ne veux en aucun cas non plus lancer de « polémique» envers quiconque
Je pense que les superlancements sont bénéfiques à plusieurs niveaux (j’en ai même crée un en toute modestie qui a plutôt bien fonctionné), ça donne de très bons résultats aussi bien côté affilié qu’affilieur, et à l’inverse « suivre» un superlancement (côté client donc) permet d’obtenir des informations pendant le lancement justement, qui sont très intéressantes, après personne ne nous oblige à acheter la formation qui vient derrière…
La formation sur les superlancements de CHG était excellente, bien qu’inspirée d’une autre « US» comme tu le dis, elle prenait pour exemple quelques cas concrets francophones donc c’était très intéressant ! Personnellement, je me suis régalé !
En fait, les superlancements ne sont pas à mes yeux « en cause» … Ils sont une bonne chose et il continuera d’y en avoir (ça ne va pas s’arrêter de sitôt) !
Mais… Parce qu’il y a un « mais»
Je pense que le superlancement doit permettre de toucher plus de monde, de se faire connaître si ça n’est pas le cas, et de vendre une plus grande quantité de produits. C’est le but et ça fonctionne, jusque là on ne peut rien reprocher à personne.
Par contre, je ne pense pas que le but d’un superlancement soit de « gonfler» le prix du produit, sinon là ce n’est pas correct.
En tous cas c’est ça qui me dérange (quand c’est flagrant), sinon le reste ne me gêne aucunement.
Après, il y a des formations/infoproduits vendus avec ou sans superlancements qui sont très intéressants, il y a du bon et du mauvais de partout, la méthode de vente appliquée ne détermine pas la qualité du produit
Et puis comme tu le dis si bien, en 2011 (ça a même commencé un peu avant et ça ne peut que s’accentuer), les ebooks « traduits et remâchés, impersonnels, etc…» n’ont aucun avenir. Pour obtenir de bons résultats, il faut créer (ou recommander) des produits de bonne qualité ! Sinon, on ne va pas bien loin.
Pour les « droits de revente» , je ne pense pas que ce soit la fin, c’est encore différent. Recommander un infoproduit qu’on vend parce qu’on en a les droits de revente n’est pas différent de recommander un produit en affiliation, vendu par quelqu’un d’autre : du moment que l’ebook (par exemple) que l’on vend parce qu’on dispose des droits est de bonne qualité, c’est ok.
Bien qu’il soit préférable de vendre ses propres produits, personnels, parce qu’ils seront à notre image ! Mais je ne pense pas que le DR va mourir de sitôt.
Par contre, j’ai eu l’occasion d’acheter ces derniers temps des ebooks entre 47€ et 147€ avec de supers designs et de bonnes pages de ventes, il y avait de l’idée : derrière, le produit en effet contenait de 30 à 50 pages… Là, ça craint, ça ne pourra plus exister pour longtemps ça c’est certain, je suis bien d’accord !
Il y aura toujours des « marketers-bricoleurs» qui le feront, mais ils n’iront pas bien loin et ne feront pas fortune comme ça
Là on ne parle plus « entreprise» mais « n’importe quoi» , c’est clair que je te suis à 100% sur ce point !
Je suis d’accord avec toi sur bien des points, j’apprécie vraiment d’avoir ton avis sur ce sujet : merci beaucoup, et @u plaisir de te lire !
Amicalement,
Christophe
Un article pertinent et cohérent comme la plupart de vos articles !
Il faut savoir anticiper et s’adapter pour éviter d’aller droit dans le mur.
Tout est dit dans le billet : le business sur internet, c’est exactement comme le business offline, pouvoir adapter son offre en fonction des besoins est essentiel si l’on veut rester « in» , sinon c’est la banqueroute assurée.
Mais faut-il la jouer à l’américaine pour réussir?
Car nos cultures montrent encore des disparités considérables et les quelques marketeurs francophones qui se lancent sur ces méthodes dites « à l’américaine» sont vus pour une bonne majorité d’internautes francophones comme des gourous autrement dit des voleurs (j’ai écrit un article récemment sur le sujet, si voulez le lire => http://collectif-webmarketing.com/quand-les-webmarketeurs-francophones-font-le-buzz-info-ou-intox )
Pourtant le marché tire de plus en plus vers cette tendance, je pense que d’ici à quelques années (2-3 ans), on percevra mieux cette méthode et sera adoptée par la plupart d’entre nous, avant de laisser place à une nouvelle tendance, etc …
C’est la dure loi du marché surtout sur internet où il faut redoubler d’efforts pour percer, convaincre.
Bonjour Lea,
Merci pour vos éloges, l’article que vous citez est intéressant dans le sens où il invite à se poser des questions. Par contre j’ai découvert des liens où un marketer se fait littéralement « démonter» , chose que je n’approuve pas du tout de la part de ceux qui publient ce genre de critique gratuite.
On peut exprimer ses choix, sa vision des choses, ses avis sur ce que l’on veut (c’est la liberté d’expression) comme vous le faites et je le fait (ainsi que bien d’autres), mais là, les sites en question (je n’en cite aucun parce que je n’approuve pas ça) vont vraiment trop loin, c’est de l’acharnement gratuit…
C’est nul ! Mais bon, je connais bien ça, dans le MLM on avait le même problème de gens qui pensent toujours qu’on les arnaque, etc… Et lorsqu’on vendait les premiers ebooks sur Internet c’était la même chose : il y a et à mon avis il y aura toujours des gens pour critiquer et penser que « tout est arnaque» , mais qu’eux par contre, ont le savoir absolu qui leur permet de savoir ce qui est légalement une arnaque (alors qu’ils n’en savent rien du tout).
Enfin, ça fait partie du « jeu» et il faut faire avec
Fort heureusement ça ne représente que peu de personnes, et comme on dit il faut de tout pour faire un monde. Puis cette « mentalité» est beaucoup moins présente qu’auparavant, donc à ce niveau-là il ne faut pas s’inquiéter il restera toujours des « éternels râleurs» , mais ça devient de plus en plus rare…
Refermons cette « parenthèse» (je viens de découvrir ces articles donc je suis un peu sous le choc lol), j’en reviens à votre commentaire, votre contribution est très constructive :
« faut-il la jouer à l’américaine pour réussir?»
Il faut prendre des idées certes qui fonctionnent et les adapter à notre marché, qui est différent
« C’est la dure loi du marché surtout sur internet où il faut redoubler d’efforts pour percer, convaincre.»
C’est exact, entreprendre sur Internet n’est pas de tout repos et il faut persévérer pour réussir, comme dans toute entreprise !
Ceux qui se donnent à fond réussissent, apprennent à s’adapter et évoluer, et ceux qui n’y croient pas ou ne sont pas assez motivés pour réussir échouent.
Merci pour votre contribution ! @u plaisir de vous lire.
Amicalement,
Christophe
Bonsoir,
« se la jouer à l’Américaine» serait probablement une erreur pour deux raisons : le marché est infiniment plus petit en France, et les usages de communications complètement différents. Le public français s’approche avec élégance, discrétion voire délicatesse et est peu sensible aux déclarations « superlatives» (auxquelles notre langue se prête mal il faut bien le dire).
Je pense qu’il nous faut réinventer l’approche du public francophone, copier les techniques OUI mais en les adaptant (comme tu le disais Christophe).
Bonne nuitée…
Bonjour Jean Michel,
Tout à fait ! Sylvain disait un peu plus haut que « le marché francophone est en train de mûrir» et c’est vrai, puis ce qui revient souvent dans vos derniers commentaires est qu’il faut ADAPTER les techniques qui fonctionnent ailleurs à notre marché, tout simplement.
Donc nous devons utiliser les bases qui sont les « fondations» de notre stratégie, puis appliquer autour tout ce qui apporte de bons résultats tout en adaptant ces méthodes qui ont fait leurs preuves à notre marché, notre cible qui ne cesse d’évoluer.
@ très bientôt !
Amicalement,
Christophe
Christophe,
Ton blog est fantastique.
Je m’aperçois qu’avoir posté ma réponse à ton premier article m’apporte un flux supplémentaire de visiteurs sur mon blog personnel.
Il faut absolument que nous nous parlions toi et moi, que je puisse pousser plus loin mon expérience et, pourquoi pas, que nous puissions en faire profiter les autres visiteurs de ton blog.
Merci encore pour ton initiative
Raymond
Bonjour Raymond,
Merci beaucoup pour ce commentaire : oui, commenter les blogs similaires aux siens apporte du trafic ciblé
Pour me contacter je viens de t’envoyer mon contact Skype par email.
@u plaisir de te lire !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe,
votre article est vraiment excellent et rassurant. Les nouvelles évolutions du marketing en ligne me font penser à l’arrivée du html5…on a parlé de révolution, il y a eu des remises en question, devons-nous tous passer au html5, tout de suite? est-on un webdesigner dépassé si l’on ne maitrise pas html5 dès sa sortie? Puis les choses se sont doucement calmées, même si l’euphorie de la nouveauté reste belle et bien présente, on prend le temps d’apprendre et de s’instruire comme vous le soulignez si bien dans votre article. Il en va ainsi pour chaque étape majeure de l’évolution, c’est juste qu’avec Internet, tout cela avance à une vitesse vertigineuse!:)
Je pense que l’e-marketing de demain va être profondément marqué par l’omniprésence des réseaux sociaux, dont l’incontournable facebook. Autre élément qui me parait capital, le tout nouvel algorithme de l’ami google a démontré une chose: les internautes reprennent le pouvoir et google l’a bien compris. Aujourd’hui, un site web est jugé à la qualité de son contenu. Plus l’on proposera du contenu de qualité, plus l’on sera dans un état d’esprit « communautaire» au sens noble du terme, c’est à dire, apporter une information, un conseil, une expertise gratuite et de qualité, échanger de façon constructive, meilleure sera notre e-reputation…et notre chiffre d’affaire. Parce qu’on est quand même là pour faire du business;)
Paradoxalement, dans nos business dématérialisés, nous allons devoir (re)créer du lien avec les internautes, nous montrer disponibles et attentifs à leurs attentes, améliorer leur expérience de navigation et développer le relationnel aussi « virtuel» soit-il. Et ca je trouve ca vraiment motivant.
En tout cas bravo pour votre article qui permet de porter un regard plus confiant sur l’e-marketing de demain!
Bonjour Renee,
Merci pour ce commentaire, effectivement le HTML5 est un bon exemple, ainsi que l’algorithme de Google qui évolue sans cesse et auquel il faut savoir s’adapter.
Je suis tout à fait d’accord, plus nos produits au contenus seront de bonne qualité, meilleurs seront nos résultats.
« Paradoxalement, dans nos business dématérialisés, nous allons devoir (re)créer du lien avec les internautes, nous montrer disponibles et attentifs à leurs attentes, améliorer leur expérience de navigation et développer le relationnel aussi « virtuel» soit-il. Et ca je trouve ca vraiment motivant.»
> Tout à fait, il faut aller plus loin dans notre relation avec nos prospects/lecteurs/clients, pour renforcer la confiance qu’il nous allouent en leur montrant qu’on est là pour eux.
J’ajouterai (mais ce sera le sujet d’un prochain article) qu’il faut ajouter quelques cordes à son arc en travaillant sur la meilleure façon possible de trouver régulièrement de nouvelles sources de trafic rentable (lecteurs/prospects pré-qualifiés).
Ce qui peut passer effectivement par les réseaux sociaux
Bonne journée et merci pour le partage votre expérience !
Amicalement,
Christophe
Il est vrai que le marketing Internet évolue très rapidement. Et ne pas savoir s’adapter ou ne pas réagir assez vite, et c’est terminé.
Il faut sans cesse se renouveler, devenir plus créatif, plus appliqué si on veut maintenir des résultats intéressants et encore plus si on veut les améliorer.
Excellent article, merci Christophe !
Bonjour Julien,
C’est exact, il faut tout simplement savoir s’adapter, et comme vous le dites « devenir plus créatif» , c’est une idée très intéressante.
Merci pour votre participation, bon succès dans vos affaires !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe,
Je ne vous connaissais seulement parce que vous aviez lancé le produit « Club du succès» . Je vous retrouve ici avec un article passionnant qui résume très bien le métier de marqueteur internet. J’aime les larges conseils que vous donnez et l’exemple pour utiliser la téléphonie mobile pour s’adapter.
À lire pour se remettre en question.
Une question tout de même. Le marketing sur téléphonie mobile en 2011 ne se rapprocherai t’il pas de votre histoire de CPA. Je veux dire qu’il n’existe presque aucune restriction pour envoyer des prospects vers une page de capture mobile sans contenu intéressant. Je pense que cette option n’est pas à anticiper mais bien à mettre en place maintenant avant qu’il soit trop tard!
Bonjour Yann,
Merci pour votre commentaire ! Je pense que l’Internet mobile n’en est qu’à ses débuts, donc effectivement il faut le prendre en considération dans ses stratégies dès maintenant, c’est essentiel pour l’avenir.
Peut-être que des services vont subir des changements assez pénibles (comme l’exemple d’AdWords en effet qui « chasse» les pages de capture « sèches» ) mais il y aura toujours des possibilités.
Je pense que l’Internet mobile, c’est l’avenir !
Mais est-ce que cela va vraiment tout révolutionner ?
Pas certain, les « mobiles» vont sans doute évoluer pour devenir aussi performants que des ordinateurs. C’est plus dans le comportement des internautes (et les modes de communication, les médias, la publicité) que nous allons voir des changements majeurs.
Merci et @u plaisir de vous lire !
Amicalement,
Christophe
Bonjour Christophe,
Enfin un article qui me donne à lire des choses que je souhaitais lire , un jour, dans mes pérégrinations sur différents liens. En effet, comme le dit si justement un interlocuteur, j’ai patfois l’impression de lire et de relire des formations pour apprendre à former d’autres personnes à …former. lol
Rien de neuf donc. Et en plus ça me fait douter sur mes capacités, mais aussi sur le contenu de mon blog que je veux mettre en route.
Ton article a le mérite de nous faire regarder les choses en face, sans tomber dans le catastrophisme, c’est pas mieux, et ça existe aussi…
Donc merci, et au plaisir de te relire.
Cordialement. Jean pierre
Bonjour Jean Pierre,
Merci pour votre commentaire et bienvenue sur mon blog.
Il faut avancer pas à pas et vous ne devez pas douter de vos capacités car vous pouvez
apprendre et mettre en application ce que vous apprenez. Et, vous y arriverez forcément !
Bien amicalement,
Mikaël
…De « vous» relire…oooops .
Bonjour Christophe,
Je suis entierement d’accord avec vous comme dans n’ importe quel secteur d’ activite, il faut savoir se renouveler et evoluer avec le marche !
(Desole pour les accents, j’habite en Australie… pas de claviers AZERTY)
Bonne continuation !
Bonjour Leava et bienvenue sur mon blog !
En effet se remettre en question et se mettre « à la page» est essentiel
et encore plus aujourd’hui avec internet – Cela va tellement vite -
Bonne continuation
Cordialement,
Mikaël